Jeudi, 24 Avril 2008 01:00
Récemment, Carol Look, une coach américaine en EFT (Emotionnal Freedom Technique), a offert dans une de ces newsletters un exercice qui m’a rappelé celui que je faisais régulièrement il y a quelques années pour aider à la création d’une nouvelle réalité : la lettre en provenance de votre avenir.
L’exercice est simple :
Vous souhaitez changer quelque chose dans votre vie ?
· D’abord, entrez en vous-même, pour découvrir votre désir profond de changement et vos réelles motivations.
· Ensuite, après avoir reçu de l’Intérieur les informations, formulez votre objectif de changement (visitez la page de mon site à ce sujet)
· Et pour terminer, écrivez une lettre comme si vous écriviez à un ami pour lui annoncer la bonne nouvelle du changement réalisé.
Commencez la lettre par :
Devine ce qui m’arrive ! J’ai (par exemple) trouvé la maison de mes rêves. Elle est ... (Mettez vos critères-émotions...)
Prenez du plaisir à écrire cette lettre comme si le changement avait déjà eu lieu. Amusez-vous. Employez le superlatif, des mots émotionnellement forts.
Vous pouvez aussi, après cela, simuler une conversation téléphonique avec un(e) ami(e) où vous racontez avec moult émotions votre nouvelle situation.
C’est un exercice très puissant et très positif qui renforce la confiance en vous et l’affirmation de votre désir.
À vos plumes !
Vendredi, 10 Octobre 2008 01:00
La Promesse, Rosetta (palme d’or et prix d’interprétation au Festival de Cannes), Le fils (Prix d’interprétation au même festival), L’enfant (Palme d’or toujours au même festival)… 4 films, 4 succès. En 10 ans, les frères Dardenne ont imposé leur « Touch » au cinéma engagé… À l’occasion de la sortie de leur nouveau film, « Le silence de Lorna » (que je vous recommande chaudement), j’ai eu l’opportunité de rencontrer ces 2 grands messieurs. En quelques échanges de questions/réponses, ils ont donné différents ingrédients de leur réussite. Je vous les livre : 1. Apprenez et persévérez !Pour beaucoup, les frères Dardenne sont nés en 1992 avec le film la Promesse. C’est oublier que depuis 1975 ces 2 quinquagénaires ont produit une soixantaine de documentaires et fondé leur maison de production. Plus de 20 ans d’apprentissage, d’engagement et de persévérance avant la révélation et ensuite la consécration… 2. L’importance de bien se préparer.Une action se prépare et c’est parce qu’on s’est bien préparé que l’on peut laisser la place à l’intuition. 3. La créativité naît du contact avec la réalitéQui a déjà vu un film des frères, s’est rendu compte du réalisme bouleversant des scènes et jeux d’acteurs. Une parole de Luc Dardenne m’a fortement interpellée et a confirmé ce que vous lirez dans l’article suivant : « Certaines scènes, nous n’aurions jamais pu les imaginer si nous n’avions pas été nous frotter à la réalité ». 4. Choisir sa vision de l’argentDans « Le silence de Lorna », l’argent est fort présent ; et les frères de dire : « il y a 2 sortes d’argent : l’argent du pouvoir, de la puissance, qui sert à acheter les choses et l’argent du respect et de la confiance entre les gens. » A méditer, n’est-ce pas ? Et pour mettre en pratique, cliquez ici
Jeudi, 21 Août 2008 01:00
J’adore les crêpes ! Je les aime fines, moelleuses, légères, avec de la confiture, du miel, du choco (mais pas tout en même temps ;-))
C’est quand j’eus 6 ans que ma grand-mère m’a appris à faire des crêpes. J’attendais ce moment avec impatience. J’allais enfin pouvoir être autonome ! Faire des crêpes moi-même, sans dépendre de personne ! Je me voyais déjà à table avec ma famille et mes amis, leur apportant une assiette débordante de crêpes que j’aurais préparées moi-même. Quelles sensations de fierté et de joie !
Et voici le moment fatidique : le livre de recettes est là, devant moi, et j’installe les ingrédients. Ma grand-mère m’explique patiemment comment faire… Peser la farine, casser les œufs, mettre une pincée de sel…
J’ai un peu peur… Vais-je y arriver ? Ne suis-je pas trop petit pour déjà cuisiner ? Et si je me brûlais en cuisant la pâte ?…
Mon grand-père, passant sa tête dans l’entre portes, vit très certainement cette peur sur mon visage : - « Vas-y mon bonhomme ! Fais-nous les meilleures crêpes du monde ! » me lança-t-il, un grand sourire confiant aux lèvres.
Et me voilà lancé à faire la pâte à crêpes. Je suivais précisément la recette quand ma grand-mère me dit au creux de l’oreille son secret « à elle » pour faire des crêpes uniques et si délicieusement fines et moelleuses…
Ce jour-là fut un grand jour ! J’ai cuit plus de 40 crêpes et nous avons fait un super goûter avec mes amis et ma famille… Mmmhh…
Quelques enseignements :
1. Désirez être autonome financièrement.
C’est le premier pas pour atteindre la liberté financière. La désirer au plus profond de vous ! De la profondeur de ce désir naîtra la conviction intérieure que quoiqu’il se passe, vous avez les ressources en vous pour créer la richesse financière que vous souhaitez.
2. Suivez une recette.
Nous vivons une époque d’abondance de recettes pour faire de l’argent (et aussi de manière éthique!). Choisissez la vôtre ! Suivez-la, mettez-la en application et voyez le résultat. Cela ne fonctionne pas ? Changer de recette ! Mieux encore : créez la vôtre ! Après tout, il suffit d’une idée pour devenir riche !
3. Dépassez vos peurs et la mauvaise estime de soi
Traquez et transformez vos croyances limitantes envers l’argent et vous-même. Nourrissez un émotionnel positif par rapport à l’argent. Il sera votre ami lorsque vous le considérerez au fond de vous comme un ami.
4. Trouvez un mentor et un coach.
Le mentor est celui qui a fait le chemin ; qui a atteint la liberté financière. Il a la connaissance des moyens, des pièges, des subtilités des recettes (il en utilise plusieurs). Il vous guidera sur votre chemin. Le coach est celui qui vous aidera à révéler votre potentiel, il traquera vos croyances limitantes avec vous, vous poussera à sortir de votre zone de confort afin que vous osiez aller vers votre objectif (quel qu’il soit). Parfois, le mentor et le coach sont une seule et même personne. Parfois, ce peut être 2 personnes différentes.
5. Partagez
Les crêpes ne se mangent pas seules ! L’idée même de faire des crêpes est liée à la notion de partage ! Que l’idée même de faire de l’argent soit liée à la notion de partage aussi. Ainsi, l’énergie peut couler librement. Faites des dons ! Soutenez des causes ! Engagez-vous !
Jeudi, 06 Décembre 2007 01:00
Rendez-vous compte qu’il a fallu des millions d’années d’évolution pour que la conscience puisse incarner une machine aussi complexe que le corps humain et à travers lui, s’exprimer, se reconnaître, réaliser les rêves les plus fous, explorer l’infini…
L’acte même de respirer est en soi un succès.
Seul le mental, l’égo, crée l’illusion que là où vous êtes il vous manque quelque chose, que vous « n’êtes pas encore abouti », que vous n’avez pas pleinement réussi.
Le succès, la réussite ne sont nulle part ailleurs qu’en vous, ici et maintenant : c’est une ATTITUDE PARTICULIERE envers le monde qui vous entoure, envers votre histoire, vos rêves et ambitions profondes.
Lorsque nous sommes dans cette attitude particulière dans nos relations avec nos collègues, nos amis, notre famille, les évènements qui nous arrivent, il se passe des choses « bizarres », que certains nomment « de petits miracles », d’autres « de coïncidences heureuses », et qui concrétisent, matérialise le succès, la réussite.
Tout le monde connaît l’expression : « la chance du débutant ». Quelle attitude a-t-il, ce débutant ? :
- Il remercie ciel et terre d’être arrivé là où il est (il ne croit pas encore tout à fait à ce qui lui arrive),
- Il voit positivement son avenir,
- Il est passionné, enflammé, rayonnant,
et même s’il n’a pas toutes les compétences, il épate ces collègues plus expérimentés.
Comment se fait-il que cette même personne, après avoir acquis les compétences nécessaires, après avoir fait son expérience, se trouve parfois bloqué dans ces résultats, stagnant parfois dans une situation professionnelle ou personnelle inconfortable ?
Mercredi, 13 Février 2008 01:00
Le téléphone me tira hors du lit. C’était Martin.
- Hello Greg, désolé mon pote, mais je ne partirai pas avec toi en Ouganda. J’ai raté ma session et mon père est furibard…Pas question de partir 3 mois en pleine jungle !
Il y eut un blanc… Une angoisse… Le film me revint en tête ; celui de mon précédent voyage avec un groupe de bénévoles… L’arrivée à l’aéroport de Kigali, et moi, couché à terre dans cet aéroport, le bras gauche levé, le nez pissant le sang ! Le regard attentif de la responsable…
C’était le matin du 23 juin. Je m’assis sur mon lit et regarde les murs de mon habitation, une chambre de 4m sur 3, lit, bureau, cuisine, douche comprise !
Nous avions prévu Martin et moi, de partir le 1er juillet rejoindre un groupe de bénévoles dans un petit village de montagne à une journée de trajet de l’aéroport, puis de se laisser guider par notre intuition et de visiter le pays… 3 mois devant nous ! La liberté totale ! J’avais rompu le bail de cette chambre, conclu un autre pour le mois d’octobre et fait les démarches pour suspendre mes allocations de chômage, la mutuelle pendant 3 mois.
La peur m’envahit… Sans abri en Belgique dans 7 jours, sans Martin pendant 3 mois en Ouganda !
Je regardai par la fenêtre, le ciel était bleu, un rayon de soleil vint caresser mon visage… Comme un signe… Ce voyage, j’en avais rêvé depuis si longtemps, en avoir vécu un avant goût l’année précédente m’avait mis en appétit…
Au fond de moi, je savais que quelqu’un en moi allait mourir, que celui qui allait revenir de ce voyage, ne serait pas le même que celui qui part ! Sentiment prémonitoire étrange qui m’angoissait fortement… Cette peur de l’inconnu…TOTAL
La décision tomba comme un couperet. Je pars !
Tout alla dès lors très vite. Et le premier juillet j’embarquai pour Kigali avec escale au Caire. Le vol se passa sans encombre.
Arrivé à Kigali, direction le marché des taxis et des bus, mes 2 sacs à dos bien chargés ! J’avais quelques noms de villes, un itinéraire basique, une carte… Un but… Arriver au village avant la nuit ! Je me voyais déjà dans mon sac de couchage, me reposant de cette journée !
Étrange sensation que d’être un Mousoumbou, un blanc, au milieu des Ougandais. La peur m’envahit à nouveau : vais-je me faire comprendre, vais-je prendre la bonne direction, vais-je me faire arnaquer ? Déjà des taximans m’attiraient à eux, voulaient me décharger de mes sacs ! Un homme s’approcha, écartant les autres, me regarda et me dit dans cet anglais africain superbe :
- Were you go my friend ?
Je tentai tant bien que mal de lui expliquer et il me renseigna un bus, me signala l’arrêt à une ville et un changement… À partir de là, je devrai arriver avant 17 heures à la prochaine ville, heure du dernier départ pour N’Sura, ma destination !
Le premier changement se passa bien… Je prenais confiance en moi, discutais avec mes compagnons de route… Nous traversions une région superbe, des bananeraies magnifiques, une végétation luxuriante… Et c’est là, à 25 km de la dernière étape, à 1h de mon dernier bus, en plein milieu de nulle part, qu’un pneu éclate. Une effervescence sans précédent anime soudain le car ! Nous sommes priés de rester assis. Le chauffeur descend, va voir… Et tout le monde suit… C’est la pagaille…
Quelques mois plus tôt, commençaient les terribles évènements du Rwanda…De nombreux réfugiés passaient la frontière et à eux se mêlaient des bandes de pillards. Une tension certaine se fait sentir dans ce coin du pays…
Ça se bouscule, il faut enlever les bagages pour réparer la roue. Je n’ai d’yeux que pour eux, mes seuls biens ! Je me fraie un chemin à travers la foule que je perçois comme hostile… La colère et la panique s’emparent de moi ! Et je crie :
- Don’t touch ! Don’t touch ! It’s mine !
Je me disais : « pourvu qu’ils soient en sécurité ! » Les bagages sont à terre… Un homme me regarde fixement, et me dit, le sourire aux lèvres et le ton ferme :
- Don’t worry ! I’m here !
Il souleva son tee-shirt, laissant apparaître son pistolet… Ce n’est pas la vue de son arme qui me rassura… Mais ce calme et cette puissance qui émanait de cet homme… Je retournai donc paisiblement dans le car. J’appris plus tard qu’il était le gardien du car.
La dernière navette pour N’Sura partit… Avec moi à son bord… Une heure plus tard, je reconnus la grande route de terre rouge qui s’enfonce dans la montagne. La joie m’envahit… Presque arrivé, plus que 10 km… La nuit commence à tomber… Le timing est parfait… Je suis déjà dans mon sac de couchage, dans les bras de Morphée… Dieu que c’est bon.
Soudain la navette s’arrête.
- N’Sura ! It’s there !
La navette ne prendra jamais la grande route de terre rouge… Elle continuera vers un autre village ! Ereinté physiquement et émotionnellement, je me retrouve avec mes 2 sacs au carrefour, cette route devant moi… Des gosses viennent vers moi, je ne les vois pas, je ne les entends pas… Juste cette route, cette impression que cette journée ne finira jamais.
Au fond de moi, je me disais : « Aide-moi ! » Une demande, simple, d’un jeune homme épuisé ! Et je commençai à marcher… Au bout d’un quart d'heure, 2 vélos m’encadrèrent :
- N’Sura ? - Yes, répondis-je tout en sueur…
L’un prit mes sacs sur son dos, l’autre fit m’asseoir à l’arrière de sa selle et doucement, je fis ainsi les 9 kms restant avec mes 2 amis de la providence.
Quand j’y repense, dans mon sac de couchage, la tête dans les étoiles, le mont Ruwenzori autour de moi… Quelle journée, quelle aventure… Une joie s’installe dans le cœur, un sourire, un merci !
Les enseignements :
- Suivre sa voie, son chemin, c’est être seul avec soi-même Si vous désirez faire quelque chose, au fond de vous, mais que vous avez peur, faites-le… Seul ! Ne demandez pas à un ami pour vous accompagner, vous servir de béquille. Votre voie est unique, et vous en apprendrez plus sur vous-même et sur la vie lorsque vous dépassez votre peur d’arpenter la voie ! Nul ne peut faire le chemin à votre place, c’est debout, ancré en vous, que la vie vous attend !
- « Faites un pas, et j’en ferai mille » a dit un maître de sagesse. Marchez sur votre chemin, DEMANDEZ et vous RECEVREZ l’aide au moment voulu. Vous recevez toujours l’aide lorsque la difficulté se présente. Pas avant ! Il suffit de demander. Les gens dont vous avez besoin sont là, pour vous, attendant le moment d’entrer en action ! Ce n’est que lorsque vous arpentez le chemin qu’ils peuvent entrer en relation avec vous. Ils deviennent vos compagnons de route, pour un instant, ou plus… Repérez dans l’histoire les 3 moments où l’aide est venue.
- Que votre but soit votre unique vision ! Quelles que soient les difficultés de la vie, les secousses émotionnelles, garder la vision de votre but ! Je dirais même plus, c’est dans les moments les plus difficiles que cette vision doit être la plus intense !
Allez… Je suis sûre que vous pouvez trouver d’autres enseignements
|